Article « Postulation » dans AA-Info n.2026-11 « D’Alzon, fils d’Augustin et fondateur d’augustins »

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Description

D’Alzon, fils d’Augustin et fondateur d’augustins

La filiation entre notre Fondateur au 19e s. et l’illustre évêque
d’Hippone du 5e s. est encore stimulée par le souffle augustinien du
pape Léon XIV

Quel point commun entre Emmanuel d’Alzon et le pape Léon XIV ? Tous deux citent abondamment saint Augustin. L’occasion de nous réinterroger sur l’influence de celui-ci sur notre Fondateur, mais aussi sur sa proximité avec celui qui pourrait décider un jour sa béatification.

Au total, 330 citations d’Augustin figurent dans les écrits alzoniens. Le nom d’Augustin apparaît 41 fois dans les seuls Écrits Spirituels. Sans en faire la recension, reprenons les thèmes importants de sa spiritualité qui sont aussi les piliers de notre filiation augustinienne.

D’Alzon, un familier d’Augustin

Notre Maison Généralice garde précieusement la bibliothèque du P. d’Alzon. La visite est utile pour percevoir sa carrure intellectuelle et religieuse. Parmi ses nombreux livres (en latin, grec, français, anglais, italien et même allemand), les onze volumes des œuvres complètes de saint Augustin, la première édition critique publiée par les bénédictins mauristes au 17e et 18e s. que les Orantes ont longtemps conservée au Vigan.

Nous en savons plus sur son attachement à l’évêque d’Hippone grâce aux travaux de Jean-Paul Périer-Muzet 1, ainsi qu’un article de Charles Monsch 2 et l’apport d’Edgar Bourque 3 et plus récemment Jean-Paul Sagadou 4, Nicolas Potteau ou Patrick Zago 5.

Le P. d’Alzon a lu Augustin toute sa vie, de sa première année de droit jusqu’à sa mort6. Fait rare au 19e siècle, il le cite davantage que saint Thomas d’Aquin. Sur 103 écrits d’Augustin, il en avait lu 33 de manière certaine. Dans cette œuvre immense, D’Alzon a privilégié les Homélies sur l’Evangile de saint Jean, le Commentaire des Psaumes, les Confessions, les Lettres et les Sermons. Il cite également des écrits moins connus, comme le Traité de la virginité. Et si les références à La Cité de Dieu – « une seconde révélation », écrit-il – se révèlent peu nombreuses, l’influence en est considérable sur sa pensée politique. En témoignent ses derniers écrits, les 17 articles parus dans La Croix mensuelle en 1880.

Une dynamique spirituelle tendue vers la charité

Pour Augustin, la vie spirituelle vise la perfection, se résumant elle-même dans la charité. D’Alzon reprend cette perspective. La charité est pour lui la vertu capitale, à côté de laquelle il place une autre vertu théologale, la foi, toutes deux nourrissant la prière et l’humilité.

Un véritable augustin doit cultiver les vertus naturelles et laisser grandir en lui la piété, la science, le courage et la sagesse. Il y parvient au prix d’une ascèse personnelle mais surtout par l’imitation du Christ. A travers lui, le but est la contemplation de Dieu et son amour, véritable moteur de l’être et de l’agir, de notre consécration religieuse et du bonheur de vivre en Lui.

Une filiation néo-platonicienne

A première vue, Augustin et d’Alzon, le « patriarche » comme le « fondateur », semblent se situer du côté de Platon plus que d’Aristote. Une filiation importante pour comprendre l’enracinement spirituel du P. d’Alzon mais aussi son cheminement personnel. En effet, sa devise Adveniat Regnum tuum et son attention aux signes d’un Dieu qui règne en nous, parmi nous et dans l’histoire humaine, tempère le néoplatonisme d’Augustin.

Son projet de vie religieuse, à la fois augustinien et alzonien, nous rend attentifs à sa propre interprétation d’Augustin et sensibles à la manière dont le pape actuel comprend Augustin. Léon XIV sera-t-il augustinien à la manière d’un Benoît XVI, soucieux de la « vérité dans la charité » ? Ou cherchera-t-il à rebâtir « l’unité dans la charité » ? L’enjeu est de voir comment la tradition augustinienne peut façonner un pontificat ou la vie d’une congrégation, et de mieux percevoir ce que l’évêque d’Hippone, un pape ,naugustin, le P. d’Alzon ou notre famille spirituelle peuvent apporter de spécifique à l’Eglise universelle et aux hommes et femmes d’aujourd’hui.

Ne pas séparer l’amour du Christ et l’amour de l’Eglise

Augustin et d’Alzon ont en commun d’avoir conjoint l’amour du Christ et de l’Eglise. D’Alzon y a ajouté l’amour de la Vierge, dont Augustin a peu parlé. S’inspirant de son traité De la sainte virginité, D’Alzon rappelle que l’Eglise est, tout comme Marie, « vierge et mère » – quitte à inverser librement l’ordre original des mots d’Augustin.
« O Marie, l’ange dans sa réponse vous a révélé le mystère de la Vierge devenue Mère d’un Dieu, et cette réponse s’applique aussi à une autre mère et épouse comme vous, l’Eglise, ainsi que l’enseigne saint Augustin : “Ecclesia quoque, virgo et mater est. » 7

Cette manière un peu approximative de citer le texte est assez fréquente dans les écrits de D’Alzon. Il connait si bien « son Augustin » qu’il le cite souvent de mémoire, sans vérifier le texte original. En outre, comme l’écrit Charles Monsch, « il le met à toutes les sauces », tant il est imprégné de sa pensée 8.

La 15e méditation sur l’oraison

Pour D’Alzon, la première étape de l’oraison est de s’unir à Dieu ici-bas. Mais « comment s’unir à Celui que rien ne peut contenir ? »9 D’Alzon répond en citant longuement les Confessions I, 3-4 et commente ainsi : « Cet effort veut être humble, et chaque page des écrits de Saint Augustin nous montre le sentiment profond de sa misère, la conviction qu’il ne peut rien sans Dieu. Mais le chrétien qui veut arriver à l’oraison ne doit pas se contenter d’un effort passager ; il faut une constance qui triomphe de tous les obstacles…il faut attendre l’heure de Dieu, et l’attendre dans une grande patience. »

Deuxième étape : s’élever jusqu’à Dieu en se séparant des réalités terrestres.

L’influence des Confessions est manifeste : « Or, dans ses choses, [l’âme] ne trouve pas à se reposer, elles n’ont point de stabilité, elles sont comme un flux perpétuel… » (IV, 10) La troisième étape enfin consolide l’union de l’âme à la Trinité. C’est le « noviciat du ciel » : « Ici l’effort, là-haut la jouissance. »10 Se souvenant du Traité de la Trinité, D’Alzon rappelle que « l’amour est comme un lien qui unit ou s’efforce d’unir deux êtres » : « C’est donc par la charité que nous devenons conformes à Dieu, et que conformes et semblables à lui et séparés de ce monde, nous ne sommes plus confondus avec les choses qui nous doivent être soumises. »11

L’oraison est comprise comme une ascension vers le Seigneur, Souverain Bien et source de tout amour. Elle est de l’ordre de la contemplation : D’Alzon n’aborde pas ici sa dimension existentielle, et il n’explique pas non plus comment Dieu se laisse également saisir à travers son œuvre dans le quotidien de nos vies. Ce sera l’objet de l’examen du Règne et la naissance d’une toute autre forme de prière alzonienne.

Une analogie entre l’âme et la Trinité

D’Alzon avait le don de mettre sur les lèvres d’Augustin ce qu’il voulait transmettre. Il voyait en lui un commentateur admirable de la Parole de Dieu et un interprète très sûr. S’inspirant de son traité, il établit une analogie entre l’âme humaine et les trois personne de la Trinité: « Or, dit encore saint Augustin, l’homme a trois facultés : la mémoire, l’intelligence et l’amour, qui correspondent au Père, au Fils et au Saint-Esprit. Et si vous me demandez comment l’homme, dans le plus intime de son être, ressemble à Dieu : l’âme, poursuit ce grand Docteur, se souvient d’elle-même, se comprend et s’aime. Ecce mens meminit sui, intelligit se, diligit se. »12

Dans son commentaire de l’Evangile de Jean,  Augustin s’exclame « Caritas, Deus meus, accende me ! » Et d’Alzon d’ajouter : « Ainsi fut Marie ; ainsi devons-nous nous efforcer de venir dans la prière par la foi, l’espérance et la charité. » Dans une circulaire sur la prière, d’Alzon cite la Lettre 130 d’Augustin à Proba qui demandait comment prier pour lui rappeler que la prière est de l’ordre du désir : « Après avoir établi que par la foi, l’espérance, la charité, nous prions avec un désir continu, saint Augustin fait observer que l’âme doit chercher cet état habituel de prière, et il ajoute : Plus noble suivra l’effet que pré cède une plus intense ferveur. […] Prier sans cesse, est-ce autre chose que désirer sans cesse de celui qui peut seul la donner cette vie bienheureuse qui ne peut être qu’éternelle ? »1

Le primat de la grâce ou tout rapporter au don de Dieu

La grâce vient de Dieu, pas de nous. Et pourtant, elle ne travaille pas sans nous. « Tout mérite en nous est l’œuvre de la grâce, et Dieu, en couronnant nos mérites, ne couronne que ses dons. » 14 D’Alzon en conclut que la grâce ne doit pas rester inactive en nos vies : « Dieu, par sa grâce, nous donnera sa couronne, dit saint Augustin, si nous marchons conformément à la première grâce qu’il nous a accordée. »15

Son but est la sainteté : « Le but pour lequel Dieu nous donne ses grâces, c’est notre sanctification… Si nous ne sommes pas des saints après cela, nous sommes des monstres. » 16 D’Alzon évoque la grâce des vœux dans cette même perspective, reprenant la conviction d’Augustin: « Ce qui est donné à Dieu est surajouté comme un bien de plus à celui qui donne. »17 Nos vœux ne sont pas un cadeau que nous faisons à Dieu ou à la Congrégation en espérant une récompense. Ils sont une grâce en action dans nos vies. Notre « contre-don » humain – vœux, prière, vie fraternelle et communautaire, apostolats – est à resituer en Dieu. Autrement dit, notre vie chrétienne ou notre consécration religieuse sont déjà ou encore le don de Dieu pour nous. Ainsi, « quand nous faisons une promesse à Dieu, il ne peut se trouver d’autre utilité que la nôtre ».18 Le bénéfice pour nous est de nous unir plus parfaitement à Dieu grâce à son amour : « Plus je lis Saint Augustin, plus je suis frappé de la vérité de cette parole que la vie religieuse repose sur la pratique des conseils, les conseils sur la charité, la charité sur Dieu, à qui la charité nous unit, et que la vie religieuse est le moyen de nous unir plus parfaitement à Dieu par la charité. » 19

Le scandale d’une Eglise, divisée

Tout ce qui blesse l’union à Dieu et la communion fraternelle est dangereux. D’Alzon a largement puisé dans la controverse antidonatiste pour exprimer son hor reur du schisme et nourrir son zèle pour l’unité de l’Eglise. Citant Augustin, il s’appuie sur le cardinal Wiseman dont il avait suivi l’enseignement à Rome : « Le docteur Wiseman… établis sait… la plus frappante analogie entre les donatistes des IVème et Vème siècles et les anglicans du XVIème… Wiseman répétait contre les anglicans, avec saint Augustin : « En toute sûreté, l’univers juge donc qu’ils ne sont pas bons, ceux qui se séparent de l’univers en quelque contrée de l’univers que ce soit. » 20

Vérité de Dieu et aléas de l’existence

Par son enracinement néoplatonicien, D’Alzon évoque l’humilité surnaturelle qui part de Dieu pour descendre jusqu’à l’homme.

Dans les Écrits Spirituels, cette conception déductive est contre balancée par une perspective plus inductive de l’humilité et pas moins théologale car reposant sur l’Incarnation de Jésus : « Dieu nous donne l’humilité : “Ipse vobis ostendat gratiam humilitatis, qui cœpit habitare in cordibus vestris”, s’écrie saint Augustin, et certes, qui a été plus humble que le divin Sauveur et quelle preuve d’humilité ne nous 26 donne-t-il pas quand il vient habiter dans nos cœurs souillés par tant de passions, esclaves de tant de péchés ? » 21

D’Alzon a le don de rejoindre les fidèles sur le terrain de leur expérience personnelle. Il le cultive auprès du véritable pas teur qu’était aussi Augustin. Tous deux savent articuler le surnaturel et l’accidentel, la vérité du Très-Haut et les aléas de l’existence, en demandant à chacun de savoir revenir à son cœur. « A l’extérieur Dieu avertit, à l’intérieur, il instruit », notait l’évêque d’Hippone 22.

Nos vies sont parfois disper sées ou attirées vers des choses extérieures. Augustin et D’Alzon avaient perçu le danger d’une vie orientée vers ce qui finit par nous détourner de Dieu. Dieu parle à la fois à l’extérieur (foris), parce que nous sommes des êtres « extériorisés », mais surtout à l’intérieur (intus) pour nous dévoiler le sens des événements. Cette foi au Verbe fait chair ouvre chacun à la vérité de son existence et permet de relire sa vie.

Par-delà le vocabulaire et l’inspiration néoplatonicienne, D’Alzon pointe ainsi des enjeux concrets qui sont encore les nôtres.

La Règle de saint Augustin

Le choix de la Règle de saint Augustin — l’une des cinq règles possibles pour les religieux après le de concile du Latran (1215) — ne doit rien au hasard. Pour d’Alzon, elle ne sera jamais un simple « pavillon de complaisance ». Il l’a mentionnée la première fois en préface des Constitutions de l’Assomption de 1865 23, dans la version des Equises de Saint-Augustin 24.

La Règle souligne l’idéal de la toute première communauté chrétienne (Ac 4, 32). Les catéchumènes auxquels Augustin s’adresse doivent comprendre qu’il s’agit de partager nos biens matériels mais aussi spirituels : nos âmes et nos cœurs. La raison n’est pas seulement d’ordre pratique — le partage des biens sacrlite notre organisation matérielle –, mais d’abord d’ordre théologal. La communauté, la générosité dans le partage et de désintéressement dans le don de soi, caractérisent la spiri tualité alaustienne. Personne ne peut appartenir à la tête, le Christ, s’il n’appartient pas aussi à son corps, c’est-à-dire à l’Eglise et donc à une communauté. A Lætus, qui souhaitait quitter le monastère pour retrouver ses parents, Augustin écrit : « Ton âme n’est pas à toi seul, mais elle appartient à tous tes frères, comme, à leur tour, leurs âmes sont à toi ; ou plutôt, leurs âmes et la tienne ne sont pas des âmes au pluriel, mais elles sont une seule âme, l’âme unique du Christ » (Lettre 243, 6).

Le zèle

Dernier pilier de la spiritualité augustienne : le zèle apostolique — bien que la mission soit passée sous silence dans la Règle de saint Augustin, rédigée pour la vie monastique. A moins de lire l’invitation finale : « Répandez la bonne odeur du Christ » (8, 1), une expression inspirée de saint Paul (2 Ce 2, 14-15).

L’engagement apostolique d’Au gustin se découvre en le voyant vivre et porter le « fardeau épiscopal » (negotium), ou en lisant le Sermon 356 sur les tâches accomplies par les clercs qui partagent sa vie et dont certains géraient des affaires importantes pour l’Eglise.

Dans la Lettre 48, adressée à Eudoxe, Augustin demande d’ail leurs aux moines de ne pas refu ser la mission : « Lorsque l’Eglise le demande, il faut œuvrer à l’apostolat car si le Christ n’est pas annoncé, il ne sera pas connu et la foi ne pourra pas s’éveiller. » Pour D’Alzon non plus, la vie religieuse n’est pas une fuite du monde ou l’illusion de vivre égoïstement avec le Seigneur. La Règle fait de nous des hommes de prière et des apôtres aux dimensions du monde.

Conclusion

Pour Emmanuel d’Alzon, fondateur à 35 ans, passionné de vérité et d’unité, la voie augustinienne est la voie royale pour atteindre la charité. Elle en donne aussi les moyens grâce au choix de la vie commune que la Règle précise.

Elle ouvre sur l’amour de l’Église à travers le zèle apostolique qui en est le prolongement. Augustin a fourni des repères importants « pour que le règne advienne ». Et l’Assomption les reconnaît volontiers comme son propre itinéraire spirituel aujourd’hui.

P. Vincent LECLERCQ,
Postulateur général

 

1) « Le Père d’Alzon, un familier d’Augustin », Itinéraires augustiniens n° 7, 1992, p. 25-31 ; Cahiers du Bicentenaire d’Alzon, n° 3, p. 203-212.
2) « Emmanuel d’Alzon, lecteur assidu de Saint Augustin » in Itinéraires augustiniens n° 25, 2001 p. 31-42.
3) « Le Père d’Alzon et Augustin », Session d’Alzon, Rome 23-25 avril 1888. Malheureusement, ce texte est perdu.
4) Sur les traces du Père d’Alzon, « Avec Saint-Augustin pour Maître » p. 32-34.
5) « Un en celui qui est un » et « De la même famille que le pape Léon XIV », in L’Assomption et ses Œuvres, N° 783, 2025 (4), p. 22-23. p. 20-22.
6) Lettre à D’Esgrigny du 31 août 1830 : « J’ai lu la Bible, Tertullien, les Confessions de saint Augustin. Le joli livre que ces Confessions ! Comme cet homme avait une belle âme ! » Lettres 1810-1842 p. 104.
7) Le passage cité d’Augustin est plutôt « Nam Ecclesia quoque et mater et virgo est » : car l’Eglise aussi est mère et vierge. De la sainte virginité II, 2. BA 3, p. 113. La citation est extraite du Pèlerin, 17 janvier 1880, p. 874.
8) Op. cit., p. 33.
9) E.S., p. 427- 447.
10) E.S., p. 437
11) De moribus Ecclesiae catholicae l. I, 13. Traduction de Roland-Gosselin pour l’édition de ses Ecrits Spirituels, p. 445.
12) D’Alzon dans L’Assomption du 1er décembre 1876, citant le De Trinitate XIV, 8, 11, p. 181.
13) 2e circulaire sur l’oraison, (1876), E.S. p. 292.
14) Augustin, Lettre 194, 19.
15) Le Pèlerin du 26 janvier 1878, p. 55.
16) E.S. p. 863.
17) 21e méditation, sur « l’utilité des vœux », E.S. p. 495-496. Traduction libre par D’Alzon de
« Quod autem redditur, reddens ipse servatur » (Lettre 127, 6).
18) E.S. p. 495.
19) E.S. p. 305, note du 25 mai 1879.
20) Bulletin de Saint François de Sales, 1866. D’Alzon cite Contre la Lettre de Parménien, III, 4, 24. BA 28, p. 457.
21) E.S. p. 889 ; Homélies sur l’Evangile de saint Jean, III, 15.
22) « Foris admonet, intus docet. » (De Libero arbitrio II, 14, 38).
23) Dès juillet 1846, il écrit à son évêque : « Monseigneur, vous me demanderez peut-être mes règlements. A cela je n’ai qu’une réponse : je me suis attaché à la règle de saint Augustin, je ne prends encore que des notes. » (Lettres, t. C, p. 81).
24) La traduction française figurant dans notre Règle de Vie est celle de Luc Verheijen (1967).

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